Nostalgie du non vécu.
Cette putain de nostalgie du non vécu. Celle là même qui fait qu'on adhère à toutes ces chansons de masse qui hurlent "sex drugs and rock n roll". Mais qu'est ce qu'on y connait? On est que des oreilles receptives et desesperement accros à cette vie qu'on a pas.
"La vraie vie est souvent celle qu'on ne vit pas."
Putain qu'est ce que c'est vrai.
J'ai mal au siècle.
J'ai peur aussi.
Peur de l'avenir. Ce truc flou et lointain.
D'ici peu tout sera diffèrent.
Dans 60 ans Total arrête de raffiner.
Plus de pétrole sur terre.
Dans 60 ans on sera combien?
Tout sera diffèrent, tellement diffèrent.
Mais on aura toujours cette nostalgie du non vécu collée à nous. Et on repensera aux groupes qu'on écoutait. Ces groupes qui disaient en beuglant "l'avenir est mort" avec toute cette drogue dans le sang. Celle là même dont nous avions été convaincu qu'elle aurait fait partir cette nostalgie. Celle là même avait qui on aurait bien flirté, dansé, baisé. Pour moins de soucis. Putain de nostalgie du non vécu.
Moi j'aimerai tellement vivre ma vie sur le vif. La sniffer, la gober, me shooter à elle. Putain de fix. Ma vie sur le côté qui coupe. Vivre le "non vécu", le non vivable même. Et arrêter de l'avoir dans ma tête. Le sortir. Par n'importe quel moyen. Pour le retrouver plus tard, plus loin, plus bas. Et remonter et redescendre et ainsi de suite jusqu'à ce qu'overdose s'en suive. La vie n'est qu'une suite, sans queue ni tête, de bad trip et de moment de planage complet.
Je veux de la distorsion visuelle et auditive, j'veux de l'euphorie, j'veux que mon coeur s'accelère et s'emballe, j'veux entendre toutes les conversations, j'veux que mes sens soient exacerbés , j'veux danser sans m'arrêter , j'veux transer au delà des réels avec toi, j'veux que ma vie réside dans cette phrase et qu'elle ne finisse jamais, jamais... Pas de redescente.
Entre deux ballons de proto la nostalgie du non vécu: pourvu que planent les esprits.
Mais jusqu'ici tout va bien. Oh oui, jusqu'ici tout va bien. Jusqu'ici tout va bien.
Cette putain de nostalgie du non vécu. Celle là même qui fait qu'on adhère à toutes ces chansons de masse qui hurlent "sex drugs and rock n roll". Mais qu'est ce qu'on y connait? On est que des oreilles receptives et desesperement accros à cette vie qu'on a pas.
"La vraie vie est souvent celle qu'on ne vit pas."
Putain qu'est ce que c'est vrai.
J'ai mal au siècle.
J'ai peur aussi.
Peur de l'avenir. Ce truc flou et lointain.
D'ici peu tout sera diffèrent.
Dans 60 ans Total arrête de raffiner.
Plus de pétrole sur terre.
Dans 60 ans on sera combien?
Tout sera diffèrent, tellement diffèrent.
Mais on aura toujours cette nostalgie du non vécu collée à nous. Et on repensera aux groupes qu'on écoutait. Ces groupes qui disaient en beuglant "l'avenir est mort" avec toute cette drogue dans le sang. Celle là même dont nous avions été convaincu qu'elle aurait fait partir cette nostalgie. Celle là même avait qui on aurait bien flirté, dansé, baisé. Pour moins de soucis. Putain de nostalgie du non vécu.
Moi j'aimerai tellement vivre ma vie sur le vif. La sniffer, la gober, me shooter à elle. Putain de fix. Ma vie sur le côté qui coupe. Vivre le "non vécu", le non vivable même. Et arrêter de l'avoir dans ma tête. Le sortir. Par n'importe quel moyen. Pour le retrouver plus tard, plus loin, plus bas. Et remonter et redescendre et ainsi de suite jusqu'à ce qu'overdose s'en suive. La vie n'est qu'une suite, sans queue ni tête, de bad trip et de moment de planage complet.
Je veux de la distorsion visuelle et auditive, j'veux de l'euphorie, j'veux que mon coeur s'accelère et s'emballe, j'veux entendre toutes les conversations, j'veux que mes sens soient exacerbés , j'veux danser sans m'arrêter , j'veux transer au delà des réels avec toi, j'veux que ma vie réside dans cette phrase et qu'elle ne finisse jamais, jamais... Pas de redescente.
Entre deux ballons de proto la nostalgie du non vécu: pourvu que planent les esprits.
Mais jusqu'ici tout va bien. Oh oui, jusqu'ici tout va bien. Jusqu'ici tout va bien.



